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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 21:58

 

La bonne série


      Bien le bonjour,


       Suite à une l'invitation de mon ami Erendil, c'est non sans fierté que je m'apprète à vivre mon moment de gloire. J'avais d'abord envisagé d'écrire un article profond, osé, reveillant les consciences, puis emporté par ma fougue, ma motivation et mon envie de déranger, j'ai décidé de faire encore plus fort, encore plus engagé : un article sur les séries télé. C'est donc sans tarder que je vais m'exposer, nu, à un torent de critiques qui me seront adressées par les esprits féconds que je vais, sans nul doutes, sortir de leur hibernation intellectuelle !



True blood

                                                                                True Blood


On ne la présente plus. Mais je vais le faire quand même.

C'est quoi ?

  • • Créee en 2008
  • Adaptée de la série de romans de Charlain Harris (La Communauté du Sud)
  • Style : Drame, fantastique
  • 3 saisons, bientôt 4
  • 2 nominations aux golden 2009:
    • ◊ Meilleure série télévisée dramatique
    • Meilleure actrice dans une série télévisée dramatique obtenue par Anna Paquin


       L'histoire se déroule à notre époque dans un monde dans lequel cohabitent humains et vampires, suite à l'invention révolutionnaire par un laboratoire japonnais d'un sang de synthèse, présentant les mêmes caractéristiques que le sang humain naturel ! (Bon il s'avère qu'il est moins bon quand même...)
      Les vampires (car oui, ils existent !) peuvent donc se dévoiler au grand j... Nuit, car ils n'ont plus à tuer pour survivre (enfin tous n'apprécient pas forcement cet ersatz...) et peuvent donc maintenant tenter de s'intégrer et se fondre parmis les humains et faire valoir leur droits, malgrès que leurs quelques trés légères différences puissent poser problèmes à certains... Et comme dans tout processus d'intégration, tout le monde a son avis, il y a les réticents, les racistes, les pro-vampires etc... De plus il s'avère que leur sang, à eux, agit comme une puissante drogue sur nous, pauvres humains.
Un nouveau business ?


       Il n'est donc plus rare de croiser à un bar l'un de nos charmants vampires, demander une bouteille de "Tru Blood" A+ ou B- selon leur préférences alors que vous, vous commandiez un mojito !
Et justement, en parlant de bar, voyez la suite !


       Sookie (Anna Paquin) est une nana particulière. Malgrès qu'elle soit blonde, son cerveau possède une capacité supplémentaire: elle entends les pensées des gens. Elle passe donc sa vie à essayer d'éviter de subir les pensées déviantes des gens pourris qui l'entourent (et à supporter son chaud lapin de frangin, blond lui aussi). Et oui pas facile pour elle, barmaid dans une ville de bof au fond de la Louisianne.

      Mais comme on peut s'en douter, la vie de notre heroïne va être vite boulversée... un vampire ténébreux (Stephen Moyer) entre dans son bar, et ne va pas tarder à également entrer dans sa vie ! Il a un atout de taille pour Sookie: elle n'entends pas ses pensées, quel repos ! Comme ca ca à l'air tout beau, mais ca devient vite le bordel dans cette petite ville.

J'en ai pensé quoi ?

       Eh bien, tout d'abord un générique qui envoie du bois : malsain, bonne musique, j'ai adoré. Sublime.
Les premiers épisodes ont fait retombé le souffle que le magnifique générique avait fait monter... Bien que dans une ambiance agréablement sombre, l'histoire ne m'a pas tout de suite conquis. Mais j'ai persisté, et bien m'en a pris ! Les vampires se battent pour s'intégrer dans une société allergique aux changements (étonnant !) et nos pauvres vampires ne sont pas aidés par certains de leur congénères qui eux, au final, preferaient les bonnes grosses veines aux bouteilles de sang synthétique, dégueux et micro-ondées.
      La série est beaucoup moins politiquement correcte que ce que l'on a l'habitude de voir et moi j'aime les histoires de vampires ! L'ambiance est très spéciale, à l'image de son générique, et les rebondissements pas mal menés.

 

     Bref, j'ai kiffé ! Je vous met en bonus, le magnifiquement malsain générique ainsi que l'opening du pilot qui n'a rien à voir avec l'histoire mais qui donne bien le ton ! (en anglais, navré pour les anglophobes)



Breaking Bad

                                                   Breaking Bad


Alors la, le gros coup de coeur !


C'est quoi ?

  • Créee en 2008 par Vince Gilligan (co-producteur de X-Files, aux frontières du réel)
  • Style : Drame
  • 3 saisons (la 3eme est en cours)
  • 5 récompenses en 2008, 1 en 2009 !
    • Meilleur acteur dans une série dramatique pour Bryan Cranston
    • Meilleur montage pour une série dramatique filmée en caméra unique pour l'épisode pilote
    • Meilleur acteur dans une série dramatique  pour Bryan Cranston
    • Meilleur épisode dramatique pour l'épisode pilote
    • Meilleure série TV dramatique et comique décalé
    • Meilleur acteur dans une série dramatique pour Bryan Cranston [2009]


       Alors là. ALORS LA ! Du gros lourd !


       Al, le père de Malcolm qui nous a torturé les abdos durant nos enfances est de retour, mais autant vous le dire tout de suite, dans un registre beaucoup moins burlesque !


       Walter White (Bryan Cranston) est marié à Skyler White (Anna Gunn), ils ont un fils handicapé moteur (dont la diction me donne envie de le violenter), en attendent un deuxième, et vivent une vie trés tranquile à Albuquerque dans le Nouveau Mexique. En effet, M. White, ancien éminent chercheur, est prof de chimie dans un collège ricain.
      Sa vie est trés monotomne, mais il a l'air de pas mal s'y faire ... Mais tout va basculer, et plutôt brutalement !
      Il apprend du jour au lendemain qu'il est atteint d'un cancer trés agressif des poumons et que ses jours sont comptés.


      Et la... il est temps d'agir, vite et bien.

Walt va décider qu'avant de mourir, il va tout faire pour amasser assez d'argent pour subvenir aux besoins de sa famille pour des dizaines d'années à venir. Un jour lors d'une "balade" avec Hank son beau frêre, une pointe des STUPS, Walt assiste à une perquisition d'un "lab", un laboratoire dans lequel les junkies cuisinent leur méthamphétamines. Et là surprise, il reconnait l'un de ses anciens élèves, Jessie, qui parvient à s'échapper.
      Une idée vient de germer, après une discussion avec Jess, ils vont allier leur talents pour produire une cam d'une qualité inégalée grâce aux connaissances de Walt et la distribuer efficacement grâce aux connaissances de Jessie.

Mais il y a quand même quelques problèmes...

  • Ce n'est pas tout à fait légal
  • Son beau frêre est au STUPS
  • Ils ne sont pas tout seuls sur le marché (et les autres ne sont pas des tendres)
  • Ils n'ont pas DU TOUT la carrure
  • Jessie est quand même salement addict
  • Walt a une vie à mener à coté... et accessoirement un cancer des poumons !

J'en ai pensé quoi ?

        Là pour le coup j'ai tout de suite accroché.

      La série est originale, les acteurs et leurs jeux sont
éblouissants (surtout Bryan Cranston), et c'est crédible ! En effet, Walt ne rentre pas chez lui à 22h en disant: "Putin j'ai encore creuvé en rentrant" et le retard se voit excusé.
      Non non ! Au contraire ! Skyler remarque trés vite que quelque chose ne va pas !
Et M. White mène une double vie et doit se faire violence, lui qui est un ''M. toutlemonde'', un intellectuel trés sage, pour s'imposer dans ce monde hostile, s'asseoir sur ses principes, et faire face à sa mort proche...

     L'ambiance est noire et décallée, c'est du trés trés grand jeu, à ne louper pour rien au monde !

En prime, l'opening du pilot ! (en anglais, navré pour les anglophobes)




      J'éspère que cet article vous aura donné envie de découvrir si vous ne les connaissiez pas déjà de découvrir ces deux séries magnifiques !

 

       Martin Menestret

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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 04:12


Aujourd'hui c'est n'importe qui!

Alors vu que je suis n'importe qui je peux faire n'importe quoi donc je vous annonce.... que je ne ferai pas d'article !


Poisson d'avril oblige (et flemmardise aussi )


Bye bye à tous !Et n'oubliez pas on en a rien a faire de savoir qui de l'oeuf ou de la poule est arrivé en premier le plus important c'est que sa fini toujours dans l'assiette (trad gavez vous de chocolat )


Ps: pour ceux qui veulent savoir qui je suis: SE-CRET

 

 

 


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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 19:15

J'lève mon verre à ceux qui ne croient plus en rien, à ceux qui chaque matin s'étirent dans le brouillard, piquent le nez dans un café noir...

 

1264335746036.jpg

- Je sais pas quoi vous dire pour une intro', alors j'ai juste envie de dire que je suis sur deux plans différents à un niveau d'émotion vraiment différent mais aussi puissant :p ! Je vais vous parler de la société actuelle en fait, de cette servitude moderne que je suis sûr vous ne concevez même pas ! Je vais vous ouvrir brusquement les yeux, mais j'espère qu'au moins vous retirerez un minimum vos oeillières !


Et n'écoute pas les cons qui pensent qu'un homme ça ne pleure pas, crois moi et si j'ai pu partir un doigt levé, pied de nez à la guigne finalement j'ai gagné à travers toi j'm'en suis tiré, te demande pas pourquoi, j'ai la réponse ici, il fallait que je parte pour que tu viennes, c'était écrit petit.


- communismeJe vous entends déjà dire "Quel con celui là, dégage !" ou autre commentaire que je ne lirais pas, mais j'm'en fous en fait :D ! Moi je dis qu'elle est tellement merdique qu'on aurait pas assez de papier toilette sur cette foutue terre pour l'essuyer. Mais aussi, il faut que je dise que j'suis un connard égoïste, car je dis ça  mais j'ai pas de solution pour arranger la situation. Alors oui, je la critique la société, j'suis un foutu communiste qui prône l'entraide et non la concurrence, et oui, j'suis un rouge :D !

 

 


- Avez-vous déjà vu un autre pays que la France où la population s'en plaint, insulte leur société, crache dessus, la traite mais ne bouge même pas le petit doigt, même pour émigrer, alors qu'ils ont toutes leurs libertés ? Vous me direz, vaut mieux ca que de ne pas pouvoir s'exprimer, ben moi je dis que je préférerais un bon Lennine en France plutôt que Sarkozy. Au moins on aurait un homme comme chef d'état !

C'est franchement très comique d'entendre la plupart des rapeurs dire "Nique la France, on l'encule la France, on crache sur la France..." mais ils vivent dedans, dans cette France, ils se font de la 'thune' en vendant leurs 'tubes' dans cette France. C'est très comique ! Et oui, je dérive...


- esclaves_des_arabes.jpg Cette société est vraiment très, très esclavagiste, sinon, je trouve. Nous sommes tellement idiots que nous remercions l'état, dans une bonne partie de la population, de nous donner un 'job' qu'on ne veut même pas, qu'on aime pas, qui ne nous met pas à l'aise, mais nous les remercions...

 



Qu'un seul tienne et tous les autres suivront

Tu te rends compte, on l'a fait

Plantés au métro toute la journée

Aujourd'hui on est artistes reconnus, renommés...


- En fait, dans cette société on peut vraiment parler de servitude moderne. Et le pire, c'est que cette servitude est volontaire et consentie.

On consomme nous même les marchandises qui nous asservisent toujours un peu plus.

Voila bien l’étrange modernité de notre époque. Contrairement aux esclaves de l’Antiquité, aux serfs du Moyen-âge ou aux ouvriers des premières révolutions industrielles, nous sommes totalement libres d'ouvrir les yeux et de nous sortir de cette situation, nous.

Nous sommes aujourd’hui devant une classe totalement asservie mais qui ne le sait pas ou plutôt qui ne veut pas le savoir.

Le renoncement et la résignation sont la source de leur malheur, et leur dévotion envers cette société en est le mien.


Regardez l'état actuel du monde, il ne vous donne pas envie de sortir votre katana pour les déchirer tous, comme un Samourai ?


003-amenagement-territoire.jpg

- On peut vraiment dire que ce monde reflète l'esclavagisme actuel du monde, car ce monde est construit par la force du travai aliéné des zombies que vous êtes.

Et on peut vraiment dire que nous sommes esclaves de cette société, parceque par cette construction aliénée, nous nous enfermons nous même dans notre propre servitude en nous enfermant dans ces chaînes, ces barbelés et ces immeubles...


Consommez qu'ils disaient...


- Donc maintenant, rentrons dans la prison que l'esclave s'est construite lui-même. 004marchandise

Dans ce logis étroit et lugubre, il entasse les marchandises qui selon la publicité omniprésente dans notre société doit lui apporter le bonheur et la plénitude.  Mais chaque jour, il accumule des marchandises et plus il en accumule, plus le bonheur s'éloigne de lui.

Un philosophe disait que le désir écartait le bonheur de l'homme, c'était pas faux hein !



C'est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain ne l'écoute pas.


- (006 environnement Cette phrase fera peut être tilt à certaines personnes qui lisent un peu...

Sinon, j'suis pas écolo', mais ça me dégoute de voir comment cette population asservie détruit la belle terre qui est la notre, et donc par ce même fait, la mienne.

Et maintenant que nous l'avons détruite, ces clowns du show business subventionnés par des firmes multinationales essayent de nous convaincre que des changements dans nos habitudes de vie suffiraient à sauver la planète du désastre. Et, dans un autre sens, ils se gardent bien de proposer un changement radical dans le système de production.

Mais notre simple venue au monde, nous, le genre humain, a suffit à mettre en péril l'équilibre de cette belle planète bleue.


A force d'obéir, on obtient des réflexes de soumission...


010-obeissance-comme-seconde-nature-1.jpg

- C'est la peur qui a fait de nous des esclaves et qui nous maintient dans cette condition.

Nous courbons l'échine devant les maîtres du monde, en acceptant cette vie d'humiliation et de misère, par crainte.

Il n'y a pas d'esclaves car il y a des maîtres, mais il y a des maîtres car il y a des esclaves.


Et ce que l’on faisait autrefois pour l’amour de Dieu, on le fait maintenant pour l’amour de l’argent, c’est-à-dire pour l’amour de ce qui donne maintenant le sentiment de puissance le plus élevé et la bonne conscience.


012-argent.jpg- J'ai envie de parler de l'argent aussi, ce bout de papier qu'on aime tant, qui comble le complèxe d'infériorité qu'on a tous, ce manque que nous avons quand nous n'avons pas nos billets dans la poche, ça ne devrait même pas exister. C'est une chose horrible de savoir que le genre humain en général est attiré par la même chose, l'argent. Ca donne vraiment envie de se tirer une balle pour éviter la misère de ce monde qui s'auto détruit juste à cause de notre soif d'argent et de sang...

 


 Sur ce, Noraj, et j'voulais pas que ça soit trop long x) <3. Bisoux j'vous embrasse mes esclaves adorés, à pluch et j'espère que vous n'aurez pris aucun plaisir à me lire :D ! PS : Je les lirais quand même vos commentaires juste pour rire :D !

 

 

 


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Published by Vlad' - dans N'importe qui
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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 18:27

 Mushroom R'lyeh Rock by7


http://www.hemmy.net/images/games/linkcosplay01.jpg
(Elles sont sans vetement à la fin !)


Comment ça ? L'article sur le dernier album de massive attack c'est déjà fait ? Ptain déjà que je me suis fait piéger sournoisement pour écrire >_<...

Mon ami,


Si je vous écris aujourd’hui, c’est enfin pour me libérer de mon tourment et partager ma souffrance avec quelqu’un possédant un niveau de conscience suffisamment élevé et un semblant de sagesse. J’ose croire que tout le monde ne puisse interpréter justement mes propos quelque peu altérés par les événements… Et ce tout le monde me prendrait certainement également pour un fou. Mais qu’Il soit loué, vous n’êtes pas tout le monde, voila pourquoi je me décide enfin à « parler » et à placer mon ultime confiance en vous.

Je suis Malade et je crois qu’à ce jour, l’origine de cette maladie reste réellement inconnue, aucun livre ou document quelconque ne divulgue d’information ou de théorie recevable à son sujet. Malgré cela, nombreux sont les médecins, chercheurs où scientifique à propager lorsque l’envie leur passe de déblatérer une avalanche de pitrerie masturbatoire sur ces symptômes kafkaïens.

D’autant plus qu’avec les années qui s’écoulent, la soit disante « évolution » technologique et les progrès relatif en terme de médecine, ces fous et leurs idées divergentes se permettent d’avancer moult facétie, si bien qu’en essayant de mettre en corrélation, même partiellement, leurs points de vue soit disant logique, on obtient bel et bien une grotesque drôlerie.


Attention, je ne garantie pas là que mon interprétation de la chose soit plus plausible qu’une autre, et je doute trop de mes compétences d’écrivain pour vous tenir en haleine suffisamment longtemps ou parvenir à tout vous relater de manière ordonnée… mais si vous me le permettez, en continuant de lire ces lignes, je vais vous exposer ma théorie.



Non non non pas de suite ! C'est tout, pour le moment, pour vous en tout cas. Dans tous les cas j'ai lu ça hier sur un site: "On touche là du doigt l’étau de pensée dans lequel on a enfermé par un enseignement scientifique trop réducteur  une masse de gens de bonne volonté." C'est un peu le comble du sublime au paroxysme de l'intemporel je trouve, c'est nul à chier.

Bon le Veritable sujet de cet Article c'est l'accord Vin /Jeu video ! Eh Oui fallait quelqu'un pour oser le faire !  Quoi ça n'intéresse personne le vin  ?
 

Bon ben je pourrais vous parler des Midnght riders c'est un groupe de hardrock Fantastique ! Ils ont les meilleurs jeux de lumières de tout le pays ! Ici ils sont aussi connut qu'Elvis ! OU QUE LE PRESIDENT ! Il parait même qu'on peut les voir jouer depuis l'espace !
Sérieusement Ces gars-là on une formation assez classique:

  • • Smitty au Chant et à la guitar Rythmique
  • Dusty, Guitare Solo
  • Jake, Bassiste
  • Ox, Batteur

Certes leur style engagé et révolutionnaire en matière de Hard Rock Glam peut paraitre déroutant sous certain aspect, mais l'innovation dont ce groupe fait par ne fait qu'accentuer leur immense talent inné !  Et comme le disait si bien Jimmy Gibbs Jr lors de ça récente interview sur Mtv Pulse: "Les Midnight Riders en on dans le slip; contrairement au pseudo nouveau groupe de Glam, ils ont le Modjo." Mister Gibbs parle de virilité, mais le témoignage de cette star et de nombreuses autres se rejoignent; les Midnight ont une aisance naturelle et parvienne à créer avec brio un tube avec chaque titre. On se demanderait même si le mythe lancé dans les années 30 par Robert Johnson du pacte avec le Diable ne serait effectivement pas réaliste, ce don ne peut être humain...
Quelques Pistes disséquées en vrac:



"All Taped Out"
La Preuve qu'un grand slow rock (une ballade?) n'est pas forcement niais et chiant. La voix de Smitty  prend une autre dimension ici, après la longue intro limite symphonique de Dusty, la voix roque et profonde de son camarade nous transporte avec douceur dans un monde de tendresse.  Ce titre est souvent joué en live en duo acoustique par les deux acolyte sus nommé. Toute à la fin de la chanson on entend brièvement un sifflement, hommage a Steve Subway grand ami d'enfance de Dusty, le guitariste des Dodges brothers, décédé un an jour pour jour après la sortie du titre en single.

"Yankin' my Chain"
En plus d'avoir élaboré ce titre, c'est Ox qu'on entend durant toute la chanson ! Il écrira ce titre après avoir rendu visite à Clint Eastwood sur le tournage de Million dollar baby. Il déclarera bien plus tard qu'il avait ce chef d'oeuvre en tête depuis ses 14 ans, et que la vision du réalisateur lui donna le courage d'affronter sa grande timidité et de se lancer enfin ! Ce tube classique du hard rock à écouter est tout simplement brillant !


"Drinkin' And Drivin' You Crazy"

Un exemple de la capacité d'adaptation des Midnight riders dans les années 2000, ils ont su garder leurs fans de toujours tout en intéressant un public plus jeune. Ce titre qui prône l'ouverture d'esprit et l'égalité derrière des paroles que certains trouverons trop choquante sans même chercher à saisir les nombreuses métaphores. Des thèmes sont nombreux sur cette piste de 18 minutes 27: La guerre en Irak, la famine, la peste d'Iroku (qui touche 70 % du Gabon à ce jour) entre autre, tout est cité avec grande pertinence et sagesse. À souligner le solo de 4 minutes 72 du bassiste.



Bref je me suis pas presenté. Moi c'est 7, et j'adore jouer avec les gens :D sans rancune n_n...





--
(Retrouvez l'invité du vendredi un vendredi sur deux !)

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Published by Sept - dans N'importe qui
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5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 19:00

"J'ai tué ma mère" mais quelle chose affreuse et je vous rassure je n'en ai rien fais: j'AIME la mienne
. Et c'est justement en fonction de cela que ce long métrage m'a… perturbé.

Ce film est un peu le joujou de son producteur, acteur, réalisateur, scénariste, chef décorateur (rien que ça), j'ai nommé le grand Xavier Dolan. Venu tout droit du Québec il nous fait ici un beau cadeau et honore par la même occasion la réputation de son pays au niveau audiovisuel, je l'entends.

 "J’ai tué ma mère" remporte trois prix sur quatre de cette section parallèle du Festival de Cannes. Il obtient le prix Art et Essai remis par la Confédération internationale des cinémas d’art et essai (CICAE), le prix de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques (SACD) pour le scénario et le prix Regards Jeunes pour les longs métrages"; merci wiki.

Mais alors, d'où lui est venue cette pa ssion pour son film ? Serait-ce un coup de tête ou une envie subite de celle qui vous tourmente dès que les paupières s'entrouvrent le matin? Non il n'en est rien, c'est aussi bête que cela:  "J'ai tué ma mère" est autobiographique. Et Monsieur Dolan a beaucoup de talents pour avoir réussi un tel exploit de réalisation, de mise en scène et surtout de jeu d'acteur. Il a quelque chose à nous transmettre on le ressent, et c'est d'ailleurs une véritable bénédiction pour les yeux, les oreilles et le cerveau. 


http://www.voir.ca/blogs/matahari/Cover.jpg

Mais intéressons-nous maintenant au métrage lui même. C'est Hubert le centre de l'attention, il a 16 ans et comme le laisse entendre le titre du film, il ne supporte plus sa mère Chantale. Tout chez elle l'irrite entre autre sa façon de manger ou ses décorations kitch… Nous avons affaire à une sorte de quiproquo psychologique, on ne sait pas qui a le plus tord et inversement. Pour les plus ignares je tiens préciser que le cinéma est un outil artistique qui offre les plus grandes possibilités à celui qui crée grâce à ce support, et c'est ainsi qu'avec un personnage qui dit ne pas aimer sa mère, on peut faire comprendre le contraire au spectateur avec des tas de procédés cinématographiques (Dont je vous épargnerais bien les détails). Mais au bout d'un certain moment nous nous retrouvons à accuser la mère (avec la complicité du père) d'être réellement abusive… Que comprendre ? C'est bien simple: nous n'avons pas ici un film de type manichéen, comme un peu toute cette pollution visuelle qui traîne dans nos cinémas: personne n'est gentil, personne n'est méchant non plus. Et au final c'est ce que je préfère… À vous de comprendre la psychologie qui s'y trouve, car pour moi c'est le plus important, et le plus merveilleux. 



Comme début nous avons un écran noir avec la la citation suivante:  "On aime sa mère presque sans le savoir, et on ne prend conscience de toute la profondeur des racines de cet amour qu'au moment de la séparation dernière."   de Guy de Maupassant  Suivi d'un journal intime capturé par sa propre caméra dans lequel il nous décrit ses sentiments pour elle, le reste du film sera ponctué par ces interventions. C'est aussi ce qui fait la profondeur de cette réalisation, la subtilité des ressentiments, les mécanismes de leur relations… On est au coeur de leur vies, qui n'est pas un mensonge car l'on retrouve ici les méandres adolescents dans lesquels Xavier Dolan arrive à nous y faire croire et comprendre pour de bon que sa production est réellement signée par son expérience personelle. 
Pour le reste, je vous fais confiance vous saurez prendre la peine de regarder ce très beau métrage, offrande pour les yeux. 

Nous ne savons que très peu où se trouve le père jusqu'à ce qu'il nous apparaisse comme un personnage loin de son fils et maladroit dans son éducation. Il tente à cause du comportement buté de son enfant de l'éloigner de tous et l'envoyer dans un internat, loin de ses amis, sa mère et… d'Antonin. Antonin ? Qui est-ce? Rien de plus que son meilleur ami amant. Oui Hubert est homosexuel et le fait que sa mère le découvre ne rajoute qu'un peu plus de combustibles sur le feu… Mais je tiens vraiment à préciser que Xavier Dolan n'a pas mit l'accent sur la sexualité de son personnage (qui est par extrapolation, la sienne), c'est un des nombreux éléments de conflit et moi aussi j'insiste sur le fait qu'il ne faut pas faire l'amalgame. Pour le reste, à vous de découvrir les entrailles du scénario.

À présent faisons un peu le point, car je ne souhaite pas non plus vous faire une spoil de toute l'histoire. Le casting des personnages centraux est le suivant:
 - Xavier Dolan donc dans le rôle de Hubert Minel
 - Anne DorvalFrançois Arnaud dans le rôle d'Antonin
 - Pierre Chagnon dans le rôle de Richard Minel.
 - La suite, ici


Je vous offre aussi la bande d'annonce pour nous quitter et espèce pouvoir revenir parler de mes expériences diverses et variées. (Vous êtes priés de ne pas rire de l'accent québécois, faites preuve de maturité et comprenez bien que la forme ne compte pas, mais certainement le fond. )


Interview Xavier Dolan sur son film.
Fiche AlloCiné
Extrait du film que j'affectionne.  Léger spoil.


Et surtout retrouvez-moi sur mon blog. À bientôt ! dans le rôle de Chantale. Et je tiens à préciser pour les intéressés que Anne Dorval est aussi Criquette Rockwell dans la célébrissime et génialissime série québécoise "Le coeur a ses raisons" qui creuse un fossé terrifiant entre ces deux personnages qu'elle a incarné. Ce qui signe définitivement l'incroyable talent que possède cette déesse du cinéma.  -




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22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 17:05

Utopie, par Jaina D’Arcy.

 

Je rentre dans mon appartement. Je n’ai pas besoin de pousser la porte. Cela fait bien longtemps que l’on n’a plus besoin de ça. Un simple scanning de mon œil droit, et la porte coulisse silencieusement sur les rails. Je reviens du boulot. Enfin, je reviens… C’est un bien grand mot pour qualifier une simple traversée du couloir. Je loue deux appartements dans les derniers étages d’un building tout de verre et d’acier. La vue est garantie imprenable, l’air est pur, enfin, vous savez, c’est tout le blabla habituel des agents immobiliers qui vendent par le net pour aguicher le client. En réalité, cela fait bien longtemps que je n’ai pas jeté un coup d’œil dehors. De toute façon, même si je le faisais, il y aurait toujours le même paysage : une île, probablement située quelque part dans le pacifique, dont les plages de sable blanc sont léchées par une mer délicate, apaisée. Si je tendais l’oreille, je pourrais percevoir le clapotis des vagues et peut-être le chant d’un oiseau au loin. D’après ma station météo d’appoint, il fait très froid dehors. En même temps, c’est normal, je me situe sur la première vague de fronts pionniers sibériens, et nous sommes en hiver. C’est vrai, le temps que je remplisse ma tâche quotidienne, la pièce de 50m² s’est refroidie. Il me suffit d’effleurer la boule lisse qui se situe juste à côté de ma porte pour que la température se régule immédiatement et devienne bien plus que confortable pour une humaine.

 

Où en étais-je ? Ah oui, je reviens du boulot. J’ai aménagé la pièce qui m’est allouée en face de mon appartement dans cet unique but. Je dois être l’une des dernières anticonformistes à choisir de ne pas travailler directement de ma chambre, voire de mon lit. Je viens de tourner l’une des dernières scènes de mon film, intitulé « Missing ». Rachel avait aujourd’hui un impressionnant bouton de fièvre sur le front, mais ce n’est pas important. Je retoucherai ça quand j’aurais cinq minutes. Et je changerai probablement sa coupe de cheveux et sa couleur. Ca ne me prendra pas plus longtemps.

 

Et si j’ai choisi de ne pas travailler dans ma chambre, c’est tout simplement pour pouvoir me déconnecter un moment de mon système. M’aérer l’esprit, si vous préférez. De toute façon, je ne tolère pas d’être connectée à longueur de journée, mes yeux en pâtissent. Peut-être que les nouvelles générations se seront adaptées. C’est en tout cas très fréquent pour ceux qui ont vécu les années 2000. C’est probable.

 

Je pénètre dans ma chambre. Mon lit, pour prendre moins de place, et surtout pour économiser de l’énergie, est de dimension très réduites. Ceci étant, ce n’est pas cela qui m’intéresse. Je m’assieds au bureau. Le siège épouse mes formes et une douce chaleur émane de la matière. Le moniteur de mon ordinateur est composé de trois écrans souples qui m’offrent un panorama parfait. Je fais danser mes doigts pour lancer mes applications favorites, en 2-D. Je règle le siège d’un simple mouvement de genou. Je pose ma tête contre l’appuie-tête. Les lunettes qui étaient très lourdes quelques années auparavant, et qui nous rappelaient que nous étions connectés, étaient désormais très fines et légères, et en quelques minutes, leur port n’est même plus sensible. Mais avant de me connecter, mes mains, presque machinalement, ouvrent un tiroir sous le bureau d’une pression d’un bouton. Il s’agit d’un tiroir réfrigéré, qui contient des petits tubes en plastique multicolore. J’en choisis un au hasard, et le passe sous le lecteur de puces. D’accord, ce n’était pas périmé, et le haut-parleur m’annonça que j’aurais droit à un pavé de bœuf, avec des frites et sauce béarnaise. Huuum, de la gastronomie française… J’ouvre l’opercule et avale le liquide en plusieurs prises. La viande, les légumes et la sauce.

 

 

Il est l’heure de me connecter. Je récupère la paire de lunettes, la pose sur le bout de mon nez. Et alea jacta est, mon avatar s’anime. Dans ce monde, je suis belle, j’ai 20 ans pour l’éternité, parler aux gens est aussi simple que d’ouvrir aujourd’hui une fenêtre windows. Avant, il y avait des tchat. C’est la même chose. Sauf qu’aujourd’hui, je peux envisager clairement un avatar, à la peau aussi douce qu’une véritable femme. La barrière du langage n’est plus un problème, le traducteur est automatique et précis.

 

Je rejoins ma nana, après m’être offerte une pause détente, où j’incarne un capitaine de police qui doit débarrasser le monde de la vermine, avec ou sans autre joueur – j’ai d’ailleurs essuyé un vilain tir qui me laisse une douleur sourde à ma poitrine. Elle habite à l’autre bout du monde, américaine de naissance, elle gère une banque. Elle se connecte rarement au Deuxième Monde. Nos rencontres sont alors des moments de bonheur. Nous faisons l’amour, et je n’ai pas l’impression que je suis toujours assise. Mes mains n’esquissent que quelques gestes. Tout est géré par mes synapses. Je m’injecte des salves de nicotines. Je n’ai jamais compris pourquoi elle ne se connectait pas plus. Peut-être qu’elle essaye de conserver un semblant de vie d’antan… Comme moi, à moindres échelles, puisque je n’ai pas vu le jour depuis des mois…

 

Mais auparavant, le geek était le marginal. Aujourd’hui, qui donc pour se promener à l’air libre, à part une nostalgique de Time Square ? Bienvenue dans le nouveau monde…

 

 

Voilà, petit essai sur un monde qui pourrait être notre nouvelle utopie. A nous de vivre et de voir ce que les écrivains ont envisagé avant que la technologie soit possible. Asimov, Gibson, K. Dick, pour ne citer que ceux-là. Vous pensez que j’ai déliré ? Détrompez-vous, et tâchez de faire le tri entre pure invention et ce qui est prévu dans quelques années. Je vous donne une piste de réflexion :

 

 

http://www.livtom.com/#/fr/actualites/actualites

http://events.livingtomorrow.be/FR/default.aspx

 

 

 


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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 23:40

On est vendredi, la semaine est finie, ouf… Je vais enfin pouvoir passer toute la nuit sur LE jeu que je viens d’acquérir le week-end dernier et auquel je n’ai pas pu jouer pendant la semaine, à cause de ces satanées journées de travail qui commencent bien trop tôt pour qui veut profiter de la vie (non cet article ne sera pas un plaidoyer contre le rythme de production intensive exigé pour chaque individu par une société toujours plus compétitive, une prochaine fois peut-être).

Ah je suis content, j’ai mangé et la douche attendra dimanche soir, puisque là c’est le week-end. Les chips et le coca sont à portée de main. Tout est prêt pour se plonger dans une aventure vidéoludique haletante, pour profiter d’une œuvre majeure au même titre qu’un classique du cinéma ou de la littérature. Enfin un vrai bon jeu après toutes les déceptions que j’ai eues dernièrement avec tous les soi-disant grands titres selon les magazines, qui au final ne m’ont pas amusés plus qu’un jeu flash sur internet. En plus celui là il a des super graphismes et des persos trop stylés, encore plus que les jeux précédents. Ca va être génial.

            Tiens c’est bizarre, il est 3h du mat, je peux tenir encore quelques heures de plus mais je n’ai plus envie de jouer. Alors j’éteins la console, je zappe et je finis sur une rediff de « C’est quoi l’amour ». Génial la soirée. Mais comment cela se fait ? Ce jeu aurait pourtant dû briser les chaînes de mon imagination atrophiée pour m’emporter vers des horizons lointains au doux parfum d’inconnu. J’en ai marre, c’est la 3e fois dans le mois ! Pourquoi l’excitation n’est-elle pas au rendez-vous ? Je me souviens encore de ces soirées mémorables où seul le soleil levant me rappelait l’heure qu’il était. Alors j’acceptais de quitter ce monde imaginaire tenant dans un écran de 33 cm, fait de polygones de la taille d’un bras, en lui promettant de revenir une fois reposé.

Maintenant je n’arrive plus à me concentrer sur ma télé géante et je fais une pause toutes les 10 minutes pour aller regarder des trucs sans intérêt sur internet. Pourtant ce jeu a de bien meilleurs graphismes qu’à l’époque. La qualité sonore est elle aussi supérieure et les persos ont un look sympathique. Peut-être est-ce l’histoire trop classique ? bah, j’ai déjà adoré des jeux aux scénarios revus 100 fois. Nan le problème ne vient pas de tout ça, j’ai l’impression que c’est plus global. Comme si le jeu n’avait rien à m’offrir, qu’il restait froid, ne voulant pas briser l’écran qui nous sépare. C’est embêtant, car c’est justement à ça que le jeu vidéo doit servir selon moi. Il doit nous faire changer d’univers et nous donner envie d’en apprendre sa langue, ses coutumes et ses codes. C’est à la fois simple et compliqué et il n’y a pas de recette miracle, si ce n’est l’envie de proposer une vraie expérience.

C’est justement ce qui fait de plus en plus défaut à l’industrie du jeu vidéo. Personne n’est sans savoir que ce domaine est le plus rentable de tous, au dessus du cinéma. Qui dit argent dit marketing, étude de marché, optimisation de la production, etc… Ca laisse peu de place à l’imagination et à la prise de risque. Il est plus prudent, avisé, sage, intelligent de faire ce qui a déjà été fait maintes fois. Si ça a plus, pourquoi est-ce que ça cesserait de plaire. C’est donc tout naturellement qu’on utilise les bonnes vieilles ficelles qui ont prouvé leur intérêt et que l’on copie allègrement les jeux à succès. Quoi ? Ce principe est bien connu et tend vers une uniformisation du genre ? Et alors ? Tant que l’on vend nos jeux…

Des jeux qui misent tout sur le sensationnel et leurs systèmes de combat mais qui ne prennent pas la peine de développer les persos et les lieux, à part pour tomber dans le cliché du héros beau gosse torturé par son destin qui l’empêche de se faire l’héroïne elle aussi torturée par son destin, et de la ville qui comprend tous les utilitaires (marchands, quêtes) mais rien de plus. Je ne vois pas comment il est possible de se laisser transporter dans un univers dont on sent dès les 5 premières minutes qu’il est le résultat d’une procédure automatisée. C’est normal, une production efficace est une production standardisée : on a la liste des pré-requis et on va les incorporer sans exception dans le jeu. On rajoutera ensuite un élément inventé à la va vite pour donner une plus value au jeu et ainsi lui donner un pseudo intérêt dont on va faire l’éloge dans la campagne de pub. 

Le problème du jeu vidéo est au final le même que le cinéma : art et pognon se rencontrent et le pognon écrase l’art. Et comme pour le cinéma, il ne faut pas désespérer car il y a toujours eu et il y aura toujours des gens pour créer plutôt que produire.


                Je n’ai volontairement pas mis d’exemple pour ne pas faire de cet article une critique de tel jeu en le comparant à tel autre jeu, et ainsi laisser chacun se remémorer quels sont les jeux qui l’ont marqué et quels sont les jeux qui l’ont déçu. Cependant je vous laisse avec une vidéo de fin qui illustrera parfaitement mes propos en nous prouvant à tous qu’un jeu peut avoir une influence bien réelle sur nous.


Final Fantasy VII - La Mort d'Aeris



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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 19:30
Amis de la poésie, du grog et des phallus dorés, bonsoir.
Ce n’est pas une défaillance de votre ordinateur.. N’essayez donc pas de régler l’image. Nous maîtrisons, à présent, toute retransmission. Nous contrôlons les horizontales et les verticales. Nous pouvons vous noyer sous un millier de chaînes ou dilater une simple image jusqu'à lui donner la clarté du cristal, et même au-delà ... Nous pouvons modeler votre vision et lui fournir tout ce que votre imagination peut concevoir. Pendant les minutes qui vont suivre, nous contrôlerons tout ce que vous aller voir et entendre. Nous partagerons les angoisses et les mystères qui gisent dans les plus profonds abysses... au-delà du réel.

Et c'est là que l'auditorium se demande "mais qui, Nous ?" et bien Nous, ce soir, c'est Dr.Rorschach. (je vous l'accorde, ça sonne un peu schizophrène mais je me soigne)
Pourquoi suis-je là ? Pour vous faire voyager, pour vous faire rêver, vous faire imaginer au travers du CD-report (grosso-merdo : je vais vous faire un résumé purement subjectif et personnel d'un CD, et je vous emmerde) de l'excellantissime album Uroboros du groupe de néo-metal japonais DIR EN GREY qui est composé de Kyô au chant, de Daisuke et Kaoru aux guitares, Toshiya à la basse et Shinya à la batterie.
Bref historique du groupe, qui a débuté sa carrière sous le nom de La:Sadie's (oui, c'est moche et ridicule, mais ils sont japonais) en 1998. Très rapidement ils succombent à la mouvance montante qui est le visual kei (ersatz de mouvement punk qui revendique pas grand chose à part le respect de la gay pride) et deviennent l'un des fer de lance du début des années 2000 dans ce mouvement. Les fans se souviendront (avec amertume) l'album Gauze qui regorgeait de joie de vivre et de pailettes de multitudes de couleurs. Puis, la dépression, ça commence avec Vulgar en 2003 et c'est là que commence le vrai voyage musical initié par DIR EN GREY. La musique est plus sauvage mais aussi plus triste, plus représentative de la souffrance éventuelle que ressentent les membres. Puis suivra Withering to Death, excellent album qui mêle mélancolie et souffrance puis le très noir THE MARROW OF A BONE qui lui peut être considéré comme un immense cri de haine, de rage et de souffrance poussé par le chanteur Kyô. (qui veut dire grand selon le kanji employé, alors que lui même mesure pas plus de 1m56 au garrot)
Mais ce soir nous sommes là pour étudier l'album mystérieux, spirituel et très profond qu'est UROBOROS, sorti en novembre 2008.

(Les cinq cavaliers de l'apocalypse)

Piste 1 - Sa Bir : Les tambours et la basse annoncent le début de quelque chose de gros, de pas très rassurant, et d'orageux. Les murmures ne sont pas tout à fait rassurants non plus, et les quelques notes discrètes de gratte avec en fond les râles du chanteur permettent une entrée subtile mais entière dans l'univers de l'album. Au fur et à mesure de la chanson, les tambours se font plus discrets pour laisser place aux notes de guitares qui sont toujours les même, qui se repètent, comme pour représenter l'UROBOROS.


Piste 2 - Vinushka :
Certainement la piste la plus travaillée de l'album. Elle commence avec des notes très douces et très mélancoliques avec par dessus des vocalises du chanteur, puis elle enchaine de façon assez brutale sur des riffs assez rythmiques sans jamais tomber dans la chanson de metal pour pogo. Le chanteur murmure, monte dans les aigües, et parfois même parle. Puis Kyô nous démontre enfin tout le potentiel de sa voix avec un refrain particulièrement magnifique mais plein de mélancolie, de désespoir et de souffrance. Les riffs s'accelerent, le chanteur se remet à murmurer, la chanson s'arrête et Kyô murmure "koko ga shinjitsu da" ("la vérité est juste là") puis les passages mélodiques du début de la chanson recommencent. Et là, premier cri, batterie qui se transforme en tambours de guerre et riffs très opressants et très brutaux. On peut clairement entendre que ce sont les cinq membres du groupes qui growlent en même temps, puis on a droit à un passage crié très aigu du chanteur où le chanteur déverse littéralement tout ce qu'il a dans les tripes. Il recommence avec des growls extrêmement graves. Moment de calme, la tempête est passée. Kyô recommence ses vocalises sur des notes douces et apaisantes. Et là, c'est le drame, le groupe nous sort un refrain encore plus mélancolique et triste que le précédent, avec un Kyô qui transforme toute la mélancolie et tristesse de son âme en une voix pure et claire. Un nouveau cri, plus long et triste que celui en milieu de chanson, suivi de vocalises que l'on pourrait qualifier de religieuses/spirituelles tellements elles sont hautes et en harmonie avec la musique. Et là le chanteur se lâche à nouveau, déchainement, tempête, cris ... Puis, un moment de silence.. et la tempête recommence. Growls, batterie violente, riff brutaux, comme pour symboliser le fait qu'on ne puisse passer outre les tempêtes que nous impose la vie. Vinushka représente le mieux l'album car elle forme une espèce de boucle, un espèce d'UROBOROS.

(Le chanteur, Kyô, en pleine performance vocale)


Piste 3 - Red Soil :
Première surprise, après l'intro composée de riffs metal assez classiques, Kyô commence la chanson en anglais (avec son accent à couper au couteau). Les riffs deviennent plus tranchants et violents pendant un court moment puis Kyô recommence avec l'anglais. Courte intro violence pour annoncer à nouveau un passage extrêmement violent avec des growls gutturaux, à la limite de l'outre-tombe, et des riffs créés pour headbanguer. Petit moment lyrique puis là Kyô se libère du démon qui semble le posséder en marmonnant toutes sortes de bruits et cris que la bouche d'un être humain peut lui permettre, c'est la folie personnifiée. Et on recommence avec un moment extrêmement noir et brutal de la chanson, qui se cloture finalement sur un cri très court mais très aigu.


Piste 4 - 慟哭と去りぬ (Doukoku to Sarinu) :
Beaucoup de batterie dans cette intro, le chanteur murmure à nouveau, riffs assez inquiétants et oppressants puis passage de growl et de cris très violents un peu dans la lignée de Red Soil. Puis un passage très ressemblant à l'intro de la chanson, suivi d'un passage lyrique à la voix claire extrêmement beau sans tomber dans le gai ou le joyeux, suivi d'un très guttural growl. A nouveau, un passage où les cris aigus et les growls violents se mêlent comme pour créer une tempête émotionnelle. A nouveau, un passage lyrique encore plus triste et poignant que le précédent, avec en fond des cris venant des tripes de Kyô. Une alchimie étrange entre lyrisme du chant clair et des cris, comme un duel entre les deux pour voir lequel pendrait le contrôle de Kyô. Et finalement, ce sont les growls qui l'emportent, ce qui ouvre la porte à un nouveau passage de growls et de violence. La chanson se finit brutalement sur les riffs des deux guitaristes.



Piste 5 - 蜷局 (Toguro) :
La chanson commence avec des riffs assez lourds des deux guitares, de nouveaux murmures et râles du chanteurs. Puis il se met à chanter et sa voix se fait douce, jusqu'au refrain où la seconde guitare arrête ses riffs pour une très jolie mélodie comme pour amplifier le chant mélancolique de Kyô. Les riffs lourds s'arrêtent pour laisser place à des notes isolées, suivi d'une longue vocalise du chanteur qui se transforme presque en cri sur la fin. Petit moment de murmure et de calme, et à nouveau le refrain extrêmement triste et touchant se fait entendre mais avec une intensité presque deux fois supérieure au précédent, comme si quelque chose avait changé entre le premier et celui ci ou simplement Kyô qui s'ouvre plus. La chanson se finit brutalement sur des notes aigües de la voix de Kyô.


Piste 6 - Dozing Green :
Intro assez inquiétante suivie de riffs orientés très metal, beaucoup de rythme, très entrainant. Puis à nouveau comme dans les chansons précédentes on passe par un moment de calme et de murmure, avec des notes isolées. Premier refrain : on a l'impression que c'est l'apothéose, que c'est tout ce que Kyô peut nous envoyer dans la face comme sentiment. Long moment de calme, la batterie se fait assez discrète, on entend en fond une guitare. Puis des murmures et un long cri très poignant qui parait sortir du fond de l'âme de Kyô lui même. A nouveau le schéma de la chanson se répète : moment calme, semblant de refrain, riffs assez discrets. Et là, c'est le "drame". Moment de quasi-silence, on entend tout juste Kyô murmurer, suivi d'une série de trois cris très aigus et très agressifs mais aussi très poignants, directement enchainés par la phrase "love me, abandon hope" growlée deux fois et finalement la chanson s'arrête brutalement sur des marmonnements incompréhensibles du chanteur.

(A nouveau le chanteur durant un live)


Piste 7 - Stuck Man :
Cette chanson pourrait se résumer en un seul mot, l'angoisse. L'intro est assez entrainante mais aussi très inquiétante. Des riffs assez classiques puis Kyô se met à parler de façon assez étrange, en alternant les aigües et les graves, puis se met à nouveau à growler assez violemment avec le même rythme que les riffs de  guitare. Répétition du début de la chanson, alternance aigue/grave qui renforce le sentiment d'inquiétude dans la chanson, et à nouveau un passage growlé. Et là, c'est l'apothéose, le climax de la chanson. Une alternance entre notes de guitares très oppressantes et angoissantes et batterie rythmique qui dure la moitié d'une minute, le temps de faire monter notre angoisse puis Kyô lache toute sa folie avec des "shut up !" très aigus suivis de growls très graves et de marmonnements incompréhensibles, pour finir sur un cri digne d'un animal qu'on torture sur fond de riffs finalement assez classique de metal.


Piste 8 - 冷血なりせば (Reiketsu Nariseba)
: La chanson pourrait être considérée comme étant la continuation de Stuck Man puisque la fin de celle-ci annonce très bien le début assez glauque et inquiétant de Reiketsu Nariseba, les deux chansons s'assemblent à la perfection. Mais par contre, Reiketsu Nariseba a des passages plus violents entre les moments de folie et d'angoisse, et ce, jusqu'au milieu de la chanson. Puis, moment de quasi-silence un peu comme dans Dozing Green, on entend juste de très loin quelques notes de guitares et de basse puis Kyô nous fait une démonstration de voix des plus remarquables, où il monte de plus en plus haut dans les octaves. Ce passage déborde d'énergie spirituelle, on pourrait comparer la longue vocalise de Kyô à une sorte de prière (dans le dvd Feast Of V Senses, Kyô va même jusqu'à lever un bras au ciel avec la main tendue comme s'il attendait une réponse) qui se transforme peu à peu en cri de détresse... Puis là c'est la chute. Kyô s'énerve, il a la rage, personne ni rien n'a répondu à son appel de plus en plus désespéré. Les membres du groupe se déchainent, passage très brutal, des riffs lourds et répétitifs, et des growls intenses. La chanson se finit sur un long cri aigu (dont on peut entendre l'echo) suivi d'un petit growl discret.

(Le bassiste, Toshiya, qui dans les lives est à mi-chemin entre l'autisme et l'hystérie)


Piste 9 - 我、闇とて・・・ ( Ware, yami tote... )
: Des murmures, des notes calmes, lentement on pénètre dans le tunnel faible en lumière qu'est Ware, yami tote. Puis la voix du chanteur s'élève petit à petit, au fur et à mesure de la chanson, jusqu'à retomber dans un moment de calme comme dans l'introduction. A nouveau le cercle (ou l'UROBOROS ?) se répète : des notes douces, un chanteur qui chante très doucement, puis il élève à nouveau sa voix progressivement mais beaucoup plus haut que la précédente fois, on peut même sentir quelques tremblements dans sa voix. Passage de riffs rythmiques, avec la batterie en compagnie, suivi d'un petit passage mélodieux et Kyô reprend sa voix où elle s'était arrêté la fois précédente et nous fait monter encore plus haut, dans une espèce d'élévation spirituelle très touchante et très entrainante, il enchaîne ensuite avec des vocalises et un très long cri de souffrance. Les guitares continuent de jouer indéfiniment les mêmes notes depuis plusieurs minutes et la chanson se termine sur ces notes qui baissent de volume doucement.


Piste 10 - BUGABOO :
La chanson ressemble étrangement à un mélange entre Red Soil et Reiketsu Nariseba, l'intro est elle aussi très inquiétante, mais est brutalement coupée par des riffs lours et tranchants et des growls extrêmements graves. Une vocalise aigüe résonne au milieu de ces growls de violence, comme une petite lumière au milieu de la noirceure de la chanson. Ensuite vient un moment qui pourrait s'apparenter à l'intro, suivi à nouveau, d'un passage de violence. Par la suite, on entend vaguement Kyô murmurer, pour se mettre ensuite à chanter avec une voix presque cassée et avec beaucoup de tremblements et pour finalement enchainer avec des growls alternés avec des cris aigus. La chanson se termine sur la superposition d'un chant clair et de growls du chanteur suivi de notes mélancoliques et d'un Kyô qui déverse toute sa tristesse avec une voix très haute.

(Un démon musical)


Piste 11 - 凱歌、沈黙が眠る頃 (Gaika, chinmoku ga nemuru koro) :
Intro très douce, à la limite du progressif puis on change d'univers, on traverse violemment une barrière pour arriver dans un monde qui est lui à la limite du speed metal avec des riffs très rapides et des growls bien gutturaux qui durent jusqu'à la moitié de la chanson. Cette chanson est un immense défouloir, un peu de la même manière que certaines des chansons précédentes, elle a une âme noire et est pleine de rage et de violence, voire même de rancoeur. Puis Kyô, sans crier gare, se met à chanter un refrain clair avec en fond parfois des cris, puis retombe à nouveau dans les passages violents, speed et growls. A nouveau le cycle se répète, nouveau refrain très haut et clair avec en superposition une voix plus cassée qui donne une impression d'harmonie parfaite, malgré la violence qui entoure ces passages notemment au travers des cris puissants qui suivent ce passage pour finir sur des l'echo des dernières notes de guitares.


Piste 12 - Glass Skin :
Les premières notes de piano pourraient résumer à elles seules toute la chanson : douce, pure, mais aussi remplie d'une profonde tristesse. Aucune violence dans cette chanson, uniquement de la pureté, du blanc, des chants clairs et plein de tristesse. Une batterie qui ne se fait pas violente, mais au contraire très discrète, pareil pour la basse et ce jusqu'au refrain où à nouveau Kyô laisse sa voix littéralement s'envoler dans les cieux mais malheureusement sa tristesse et la mélancolie encrée dans son âme l'empêche de s'envoler lui aussi, il se dégage malgré tout un peu d'espoir de ce refrain, contrairement au reste de l'album qui est très noir, cette chanson pourrait être considérée comme très pure, donc blanche. Le blanc par définition, est l'absence de couleurs. Et le noir la surcharge de couleurs. Dans cette chanson on a l'impression que Kyô nous chante les cicatrices que son coeur a pu subir dans sa vie, et à nouveau il laisse sa voix s'envoler puis il laisse la chanson se finir sur les douces et poignantes notes de guitares.


Piste 13 - Inconvenient Ideal :
Cette chanson pourrait s'apparenter à une version plus travaillée de Glass Skin, je la considère comme la seconde meilleure chanson de l'album. Comme dans la précédente, des notes de guitares très douces, un Kyô pas du tout violent ou agressif, beaucoup de calme mais aussi beaucoup de tristesse et ce pendant la majeure partie de la chanson. Puis un petit passage avec des riffs, sur un fond de mélodie extrêmement triste, puis la chanson reprend le cycle précédent avec des notes douces et la voix claire du chanteur. Et là c'est l'apothéose de l'album, tout s'envole, tout tourne autour de la voix de Kyô, il n'en peux plus, il chante d'une voix parfaitement claire et en parfaite harmonie avec le reste de l'instru de la chanson son plus profond désespoir. A nouveau recommencent les notes timides de guitares et Kyô commence une longue vocalise qui s'amplifiera et qui sera ensuite suivie de growls (ceux de Toshiya cette fois ci), et là un court cri qui arrive comme un couteau dans le coeur de l'auditeur. Nouveau refrain, mais comme dans Glass Skin, Kyô pousse sa voix encore plus haut et les gens sensibles musicalement ne pourront s'empêcher d'avoir une larme à l'écoute de cette démonstration magnifique de voix tellement poignante, et la chanson se termine sur les notes de guitares qu'on entend depuis le début de la chanson.

(Kaoru, le guitariste, toujours très posé et calme même pendant les chansons les plus violentes)


Bilan :
UROBOROS est une vraie perle musicale, un album très interessant à écouter mais aussi très éprouvant, on en ressort pas indemne. C'est un mélange entre spiritualité et noirceur, une harmonie parfaite. Un album à écouter de toute urgence car c'est l'un des meilleurs albums qu'il m'ait été donné d'écouter dans toute ma vie.



(PS : Si vous avez des questions ou des critiques, faites le par commentaire.)





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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 18:42


Le vendredi c'est n'importe qui, à ce qu'il paraît et visiblement aujourd'hui c'est tombé sur moi ^-^

"Et t'es qui, toi ?" Eh bien, ça dépend pour qui. Pour certains je suis Plupluchan -Pluplu pour les intimes- et pour d'autres je suis Shyan.

Alors, de quoi vais-je parler ? D'Ashura.

"Ashura ? Le Prince héritier de la famille Ashura-Ô, Dieu de la Destruction ?" (voir RG Veda, de Clamp :p)

Non, non, même si son nom est bel et bien tiré de là, et que "destruction" lui convient à merveille, ce n'est pas de lui dont il s'agit ;)
Mais bien d'une petite boule de poils qui est entrée dans ma vie en mai 2002.

           Voici comment ça s'est passé ...

A l'occasion de mon anniversaire, j'étais partie en animalerie afin de me choisir un petit compagnon. A la base, j'étais partie pour un furet. En me renseignant, la vendeuse m'a alors déconseillée d'en prendre un car ceux qu'ils avaient étaient déjà âgés et mordeurs. Mon deuxième choix se portait alors sur un petit écureuil de corée, mais à nouveau, elle m'annonce la même chose, trop âgés pour être sociabilisés...
Entretemps, alors que je regardais un peu partout, mon regard s'était arrêté plusieurs fois sur une cage avec de drôles de petites bêtes dedans. Je m'arrêtais souvent devant cette cage pour regarder ces étranges boules de poils que je ne connaissais absolument pas, je les trouvais adorables ^-^

"Ce sont des chiens de prairie", me dit alors la vendeuse. Elle m'en parle longuement, nous avons beaucoup discuté.
Je décide de rentrer chez moi pour mieux m'informer sur ces petites bêtes.
J'y retourne quelque temps plus tard, je sais déjà -au vu de tout ce que j'ai lu- que je veux un petit mâle ^-^ (ils sont plus câlins que les femelles) C'est donc le grand jour !
La vendeuse plonge alors sa main dans la grande cage, tous les petits s'enfuient et s'enfouissent sous le foin... tous, sauf un !
Il est là, debout sur ses deux pattes arrières à tenter de sentir cette main. Elle l'attrape, vérifie que c'est bien un mâle et le pose dans une petite cage sur le côté puis tente d'en attraper un autre mais sans succès.
Je lui dis que ce n'est rien, déjà mes yeux n'arrivant plus à quitter le petit attrapé :)
Elle le reprend, le pose au creux de sa main et, tout curieux, monte sur mon épaule. Je fonds et je lui dis "C'est bon, c'est lui, aucun doute *-*".

Voilà comment Ashura, mon bébé, ma crapule, est arrivé dans ma petite vie ^-^ A cette époque il n'avait que deux mois et demi, il était tout petit et frêle.
Voici quelques photos de lui quand il était encore tout petit :

     

Le soir, il aimait bien grimper en haut du pouf et se faufiler dans le pull pour dormir. Heureusement que je savais qu'il était là, car sinon je ne l'aurais jamais retrouvé ^-^;

  

Ashura n'est bien sûr pas resté aussi petit très longtemps. Il a vite grandi et est devenu un beau petit môssieur ^-^

  

Sa cage -un super duplex toujours ouvert sauf la nuit- a dû être raffistolée à plusieurs reprises, car, comme je l'avais précisé plus haut, Ashura est bel et bien le roi de la destruction ;) Et les barreaux ne lui résistaient pas très longtemps :p



Voici une dernière photo de ma petite crapule ^-^




Le chien de prairie est un animal adorable, très sociable et très câlin. Il demande énormément d'attention et de caresses. A la seconde où vous entrez dans sa vie, vous êtes considéré comme un membre de sa famille. Il voudra sans cesse vous faire des bisous (s'approcher la gueule grande ouverte en montrant ses dents, c'est le "baiser du chien de prairie") et le lien qui vous unit est indescriptible.
Il y a tellement à dire sur eux :p Malheureusement à présent ils sont interdits à la vente. Ils sont considérés comme "animaux dangereux". Il est vrai que le mâle peut être très féroce en période de rut. Il lui arrive même parfois de ne plus reconnaître sa "famille" et de s'en prendre à nous. Certaines personnes ont déjà eu des tendons des doigts déchiquetés et j'imagine la peur que ça doit provoquer. Et ne parlons pas des vétérinaires qui ont dû en voir de toutes les couleurs également ^-^;
Heureusement, Ashura n'a jamais montré un seul signe de ce type, d'ailleurs je n'ai jamais remarqué s'il était en rut ou pas o.o (enfin si, ça se "voyait" quand même :p)

Pour finir, voici une petite vidéo (mais pas d'Ashura) histoire de vous donner une idée de ces petites bêbêtes fantastiques ^-^



Voilà, j'espère que cet article vous aura plu, que mon fan club d'Ashura va accueillir encore plus de membres à présent ;)
Pour plus d'infos, visitez mon site ! (je fais un peu de propagande hein :p)

Plupluchan~




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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 19:20




De t’avoir tant aimé j’ai y laissé des choses, le bonheur ingenu d’une vie en rose

J’y ai laissé du bleu, j’en vois la vie en mauve

C’est de l’ ultraviolet qui en moi se depose

 


Pourquoi… ? Pourquoi ces quelques mots en incipit d’articles ? Parce que la chanson passe dans mon I-pod et que c’est une chanson que peu de gens connaissent… Tapez Ultraviolet – Valerie Vega sur Deezer, youtube, ou ne serez que Google… Et rien ne sortira. Ou pas grand-chose du moins.

 

On me demande d’ecrire un article. Peut être un grand n’importe quoi ? Peut être… Pourquoi pas ? Alors que pourrais-je dire ? … Que dire pour honorer le blog de mon no life preferé ? Excellente question…

 

Moi, c’est Luka. 22 Ans. Geek… Peut être un peu. Etudiante en lettres. Et totalement barrée... Voila. Presentation faite.

 

Mon imbécile de pc veut m’installer des mises a jour, mais il est connu qu’avec Vista…Enfin qu’importe. Je parle pour meubler. Je ne parle pas. J’ecris… & Kry…
Kry… C’etait mon pseudonyme, enfin le raccourci de mon pseudonyme sur World of Warcraft… Le mal. N’est ce pas ? C’est la bas que j’ai croisé Er’. Entre lui et moi c’est un long temps au final… 3 ans. C’etait en 2006. En octobre. Et il reste des souvenirs, qui comme tous bons souvenirs doivent rester secrets.

Ainsi… J’en arrive a parler de quelque chose qui me tiens a cœur.

 

Bellatrix Black.


Non. En fait…. Je voulais faire une ode a la Tata Black aux jupons d’ors, mais ce que j’avais a dire aurait spoilé HP7 a Er’. Et nous ne le voulons pas.

 

Du coup ça m’a assez coupé dans mon elan… Et je dois reflechir a quoi dire.


En fait je ne sais pas. +D

Ho si… Parlons d’elle… Euh… HBC.. Donc… Et ça m’envoit sur Sweeney Todd. Excellent Film. Film a voir.
Mais puisque j’ai droit a un peu de place, et que ma transition s’averera peut être nulle… Je vais faire de la propagande pour un autre film.

 

Imagine me & You.

 

Titre : Imagine Me & You

Realisé par : Ol Parker

Date de Sortie : 29 Novembre 2006

Film : Allemand - Britanique.

Genre : Romance, Comédie Dramatique.

Durée : 94mm.

Produit en : 2005.

 

4eme de couverture :


Le mariage de Rachel et de Heck s'annonce comme le plus beau jour de leur vie. Tout est parfait. Pourtant, l'heure venue, il suffit d'un regard pour que Rachel tombe irrémédiablement amoureuse... mais pas de celui qu'elle doit épouser. Certains sentiments vous dépassent, vous submergent et font exploser tous les plans prévus. Contre ceux qu'elle aime, contre les préjugés, contre elle-même, Rachel va vivre la plus incroyable des aventures, celle que l'on n'attend jamais mais que l'on espère toujours...


Casting :

Luce : Lena Headey [vue dans Les Freres Grimm, et les Sarah Connor 's chronicles ]
Rachel : Piper Perabo [vue dans Lost & Delirious, Coyote Girl]
Ned , le pere de Rachel : Antony Stewart Head [Inoubliable Gilles de Buffy.]

Mon avis : 


La meilleure comédie romantique de tous les temps... De l'humour... Beaucoup d'humour. Et de la tendresse aussi. Un film emouvant, sans stéréotype. Pour une fois, la relation lesbienne n'est pas stigmatisée ou caricaturée.
Les personnages sont attachants, les situations parfois droles, parfois... touchantes.
Un film que l'on regarde, re-regarde, et re-regarde encore.

Citations.

[En Anglais, parce que je trouve qu'en V.O le sens est plus... fort.]

Heck: So, what about you? Are you married? Ever been married, ever going to get married?
Luce: No. No. Maybe now that the law's changed.
Heck :How do you mean?
Luce :Well, I'm gay.
Heck :[chuckles, then realizes that it's not a joke] Mmm... well done.

-- x --

Rachel :She's gay...
Heck : As a tennis player.

-- x --

Heck :Edie, are you gay?
Edie :Am I gay?
[laughs]
I'm ecstatic!

 

 

 


Voila voila ! Un film a voir. Assurement. !

^.^

 

& Bonne journée a tous.

 




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